
Alors qu’à l’intérieur du petit écran on l’accuse d’aller à l’encontre de la culture, et plus récemment d’avoir des effets néfastes sur nos chères têtes blondes, la pub continue de susciter la curiosité de la plupart d’entre nous.
Ce n’est pas nous qui étions à la Nuit des Publivores samedi à Feyzin qui allons dire le contraire !
Publivore : Qui se nourrit de pub !
Au menu : plus de 4 heures de spots internationaux. D’hier et d’aujourd’hui, de la Bulgarie au Chili, cette 28ème édition était riche en saveurs ! Et comme le publivore aime se faire entendre, l’usage du sifflet était de rigueur. Et bien oui, quand le publivore aime il siffle, et quand il n’aime pas … il siffle aussi (seul le publivore averti parvient à faire cette subtile distinction !)
Faute de pouvoir aller se restaurer pendant la coupure pub, les 2 entractes nous ont permis de faire un break. Mais là encore pas question de laisser retomber l’ambiance ! Au programme, ballons, dj, beatmaker et blind-test avec à la clé des goodies offerts par les partenaires de l’événement (pour vous donnée une idée, la fameuse montre Ricard faisait partie du lot !)
Méfiez-vous, le publivore est difficilement repu. Alors, pour satisfaire sa gourmandise, la dernière partie de la soirée était placée sous le signe de la sensualité. Et là les marques se bousculent : Manix, mais aussi aussi MTV ou Levi’s exploitent le filon et pas uniquement dans l’hexagone ! On retiendra aussi les ONG qui rivalisent de créativité en font sourire ou choquent avec une seule finalité, faire réagir pour faire agir.Â
Résultat, nous sommes partis rassasiés, mais pour combien de temps ? La faim est une sensation qui ne se contrôle pas et le publivore n’est pas sans appétit !
Merci à Mareen ;)
Le coup de coeur de la soirée : une bonne Pub des années 70′ comme on les aime :
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